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Bonjour,
Sur cette page, vous retrouverez dorénavant des messages glanés au fil de mes lectures que j’ai envie de partager avec vous.
Parce qu’il est grand temps que nous évoluions, que nous nous élevions individuellement et collectivement, que nous nous guérissions de toutes les blessures, les tristesses et les colères.
Parce qu’il est grand temps que nous reprenions tous individuellement la pleine et entière responsabilité de nos vies (si, si).
Parce qu’il est grand temps que nous vivions individuellement et collectivement dans la paix et la joie (si, si). 
Et parce que C’EST POSSIBLE. SI, SI 🙂


“Pour moi, aimer est une grande clé sur le chemin de la transformation. Si, dans ce monde, il y a tant de discordes, de divisions, de conflits, de peur, c’est sans aucun doute le reflet de toutes les parts divisées et apeurées qui demeurent en nous. Ce qui est à l’extérieur est à l’intérieur… Il n’y a qu’en aimant nos partie sombres ou blessées qu’on peut les transformer. Ce chemin de transformation ne se fait pas en leur tournant le dos, ni en les reléguant sur la responsabilité d’autrui. Quand quelque chose me met en colère, je regarde en moi quelle est la part de moi-même touchée par cet événement. Au fil du chemin, j’ai appris à lui parler ainsi : ‘Toi, la partie de moi qui est blessée, je te vois, je t’accueille avec amour.’ J’essaie ni de juger, ni d’analyser. L’amour a cette propriété de réunir ce qui a été divisé. Y compris en nous, toutes ces parts un peu fragmentées, incohérentes, disharmonieuses. Et quand nous avançons dans cette réunification, nous devenons plus entiers, plus forts, vibratoirement plus cohérents. Nous pouvons sentir à quel point nous sommes reliés au monde et à quel point notre rayonnement peut se répandre autour de nous. La mise en harmonie que chacun peut faire en soi-même peut embellir le monde, le transformer vers plus d’équilibre. Aimer est fondamental.”

Claire Eggermont (cofondatrice avec Pierre Rabhi du mouvement Colibris)


Chacun de nous est la lumière du monde.”

Un cours en miracles


« Intentionaliser » sa vie – Matin Magique

On peut ajouter une dimension si riche et si profonde à notre vie simplement en prenant un petit moment pour former des intentions claires lorsqu’on se lance en action. En fait, on pourrait dire que les actions ne sont que des coquilles – des structures vides, à la base… Et c’est l’énergie dont on les remplit qui leur donne vie et qui les définit. Ce n’est pas toujours perceptible dans l’instant, mais je pense qu’on peut tous ressentir, intuitivement, que l’impact est bien réel et profond.
Donc, comment pourriez-vous donner un peu plus de ‘ooomph’ aux actions que vous faites régulièrement? Et dites-moi, comment pourriez-vous y mettre encore plus d’amour, spécifiquement?
Voici quelques exemples :

  • Quand on prend une douche, permettre à l’eau de nettoyer les lourdeurs émotionnelles et le stress autant que les impuretés physiques 
  • Allumer une chandelle en travaillant, et l’allumer en l’honneur des personnes à qui s’adresse notre travail – ou en l’honneur de personnes qu’on sait souffrantes 
  • S’habiller et soigner notre apparence avec l’intention non pas nécessairement de plaire, mais d’être porteur de beauté et de grâce pour les personnes qu’on rencontrera (ou pour célébrer le temple sacré qu’est notre corps, tout simplement) 
  • Marcher avec l’intention de s’ancrer à la planète et à la vie chaque fois que notre pied touche le sol (ou pour déposer un peu d’amour dessus)

Les options sont, bien sûr, infinies.
Le paradis n’est pas un lieu ou une chose qu’on voit avec les yeux, mais un état qu’on ressent. Et quel état pourrait être plus paradisiaque que l’amour… qu’une intention de générosité envers soi et envers l’autre? Que pourrait-il y avoir de plus précieux que le sens du sacré, le sentiment d’être pleinement chez soi et connecté où l’on est? On cherche parfois le sens de notre vie, mais on pourrait dire que c’est nous qui le lui donnons. L’élément si précieux, si magique, qui semble manquer à l’équation, c’est nous qui l’avons.”

Marie-Pier Charron – Matin Magique


“Nous sommes venus sur Terre à partir d’une grande envie : celle de manifester notre meilleur. Osez vous accomplir !”

Joeliah


Terrorismes… Grégory Mutombo

“Les temps actuels, par leur intensité, nous obligent à réaliser de profondes prises de conscience. La principale doit nous conduire à mesurer notre responsabilité dans le déroulement et le contenu du spectacle du monde.
Les temps ne sont plus à commenter avec effroi, stupeur, colère, indignation, résignation ou sentiment d’impuissance ce qui se joue devant nous, comme si cela était séparé ou indépendant de nous, comme complètement coupé de nos scénarios intérieurs. Car, que nous l’assumions ou non, ce qui se joue devant nos yeux est le fruit de nos entrailles. Ce qui se joue devant nos yeux est l’expression manifeste de ce que nous portons et produisons individuellement et collectivement. Ce qui se joue devant nos yeux est la densification terrifiante de toutes les paroles et pensées que nous émettons, si souvent empreintes de dualité, de condamnation, de jugement, de rejet, de peur.
Si nous nous croyons étrangers à l’expression du monde, et particulièrement dans ce que nous lui trouvons de plus vil, de plus obscur, de plus violent, de plus cruel, alors nous perpétuons encore et encore l’idée que le problème vient de l’autre et, par conséquent, que la solution arrivera de l’extérieur. Si nous nous croyons étrangers à l’expression du monde, nous nous privons, de fait, de notre capacité à le faire évoluer par notre implication vibratoire collective. Quel être sur Terre a trouvé un jour l’apaisement, lors d’un puissant accès de colère, d’angoisse ou de haine du fait qu’on lui hurle dessus, qu’on le frappe ou qu’on le condamne sans merci ? Aucun. Pourquoi continuons-nous alors à croire que cela sera possible si c’est notre voix qui crie, notre main qui maltraite ou notre conviction qui sanctionne ?
Il n’est plus temps de crier à la conspiration, au complot, plus temps de dénoncer telle prétendue manipulation, de blâmer telle dérive, de regretter tel laxisme, de chercher des explications rationnelles fondées sur l’Histoire, l’équilibre des forces ou de vagues concepts sociologiques. Il n’est plus temps de se perdre en prévisions chaotiques ni, non plus, en une sorte d’espérance infantile en l’installation progressive, comme par enchantement, d’heures plus douces.
Pour l’avoir expérimenté durant de longues années, il m’a été donné de comprendre que personne ne revient sain et sauf de la guerre. Personne. Il ne faut jamais se fier à l’absence de blessures physiques… Une partie de nous meurt toujours sur le champ de bataille. Que ce champ de bataille se situe en Centrafrique, en Afghanistan, dans le centre de Paris ou sur la Côte d’Azur. La partie de nous qui meurt est celle qui portait encore certaines croyances fondées sur les notions de bien ou de mal, sur les notions de bourreau et de victime, de vainqueurs et de vaincus. Chacune de nos intentions belliqueuses ou vengeresses, avant même qu’elle ait pris forme dans la réalité concrète, appelle dans l’immédiateté une contrepartie de même nature, émanant de celui que nous considérons comme notre adversaire. On ne combat jamais que soi-même Jusqu’à ce que l’on dépose les armes et prenne conscience que, faute de l’un des deux combattants, la guerre s’arrête.
Les temps actuels nous amènent à laisser mourir en nous cette idée que ce qui déchire et meurtrit nos existences est la conséquence exclusive de l’ignorance, de l’obscurantisme, de la haine ou du fondamentalisme caractérisant les autres. Tant que nous ne nous reconnaitrons pas comme co-créateurs – par la peur qui nous étreint, nous enferme et nous voile – de ce qui advient en ce monde, alors nous continuerons d’assister, chaque fois plus sidérés, à la matérialisation du manque d’amour en nous.
Combattre la violence ne demande aucun courage, juste de l’inconscience. Le courage, au sens étymologique du « cœur qui agit », consiste en cette reconnaissance humble que seule la paix véritablement installée en nous peut engendrer un climat de paix autour de nous. Tout ce contre quoi nous luttons se renforce. Mettre toute notre énergie dans la riposte revient à focaliser nos efforts vers la haine et la peur. Si aucune énergie ne vient nourrir en nous l’amour, l’harmonie, la guérison, comment pourrons-nous semer autre chose que le contraire, le déni, le négatif de ce que nous sommes ?
Il est temps que l’Humanité cesse de croire que les solutions à tous ses maux sont dans l’action. Elles sont dans l’être. Quel sera le premier des puissants de ce monde à déposer son armure qui, telle une cible, attire nécessairement à elle des flèches ? Quel sera le premier des puissants de ce monde à, courageusement, manifester par sa vibration et son Verbe, l’Amour qui annihile tout ce qui est moins que lumière, plutôt que de repartir encore une fois en guerre, ainsi que cela se reproduit depuis des éons ? Les « puissants » de ce monde sont toujours à l’image des peuples qui les hissent sur leur trône.
Nous sommes responsables de la façon dont nous regardons le monde. Nos yeux sont le portail de notre âme. De la qualité de notre regard dépend l’élévation ou, au contraire, l’abaissement vibratoire de ce qui est observé. Tant que nous projetterons sur l’autre la somme de toutes nos peurs, nous le maintiendrons sous une cloche de plomb de laquelle il ne pourra s’extraire que par la violence.
L’heure est au passage de l’empathie à la compassion. L’empathie nous fait souffrir de la souffrance du monde, en la faisant grossir. La compassion est cet état qui ne nie en rien la peine ou la douleur ressentie par l’autre mais, parce que le regard porté ne l’enferme ni dans le statut de victime ni dans celui de bourreau, permet une aide véritable et d’initier un processus de libération. Si nous pleurons, par empathie, du fait de la souffrance éprouvée par autrui, nous serons tôt ou tard ceux qui sentiront monter en eux la colère, la violence ou le sentiment d’impuissance du fait de la cruauté manifestée par tel autre. Et les rôles s’inverseront, une fois de plus…
Combien de temps allons-nous perdurer dans ces archaïsmes qui ont mené l’Humanité dans sa posture actuelle ? En vérité, la décision nous revient. Elle est intérieure. Elle est notre responsabilité collective et individuelle d’êtres humains dotés de conscience.
http://gregorymutombo.com/2016/10/19/terrorismes/


Obtenir du beurre à partir du lait n’est possible que parce que le lait contient déjà de la crème, mais personne n’a jamais fait du beurre en barattant de l’eau. L’orpailleur cherche l’or parmi les minéraux et non parmi les copeaux de bois. De même, s’efforcer d’atteindre le pur et parfait Eveil n’a de sens que parce que la nature éveillée est déjà présente en chaque être. Sans cette nature, tout effort serait inutile.”

Jamgön Kongtrul Lodrö Tyahé


Mange, Prie, Saigne – Matin Magique

“Peut-être avez-vous également eu le sentiment de «régresser», ou d’être tombé de haut, récemment. Ou peut-être vous sentez-vous simplement un peu inconfortable et désorienté. Comme vous le savez, la question qu’on se pose dans ce genre de situation est : que faire?
En ce qui me concerne, j’aurais pu partir… Ou j’aurais pu passer des heures sur Skype, chaque jour, pour parler avec mes proches et couvrir artificiellement mon mal-être. J’aurais pu vivre dans ma tête, et m’y créer un bel univers fantastique… être à moitié ici, à moitié dans mes projets d’avenir et mes fantaisies.(…)
Voici plutôt ce que j’ai fait : j’ai sauté. Oui, après quelques hésitations, j’ai choisi de plonger complètement dans le mal-être qui m’habitait. Car voyez-vous, aussi désagréable soit-elle, cette solitude me fascinait… elle m’attirait. Je voulais vraiment voir ce qui se cachait en-dessous. Je me sentais appelée à aller jusqu’au bout, jusqu’au fond de celle-ci.
Plonger dans l’inconfort n’est pas l’option populaire. Oh, dans la littérature, ça nous apparaît toujours empreint de beauté et de poésie… comme dans Mange, Prie, Aime, l’auteure se rend dans un ashram en Inde et on est tellement inspiré lorsqu’elle regarde ses démons intérieurs bien en face. La transformation qu’elle vit est douloureuse, mais ça nous semble magique et attirant, comme lecteur. Cela dit, lorsqu’il est question de nos propres petits démons, c’est généralement «sauve qui peut!»… On court dans l’autre direction. À nos yeux, tout malaise est une invitation à être plus «positif», à se tourner vers l’avant. Prendre soin de soi, c’est faire ce qui nous procure du plaisir ou du confort, n’est-ce pas?
Ma première réaction est également de chercher le confort à tout prix. Je ne sais pas s’il est possible d’aimer le bien-être plus que moi. Cela dit, il y a une pensée qui m’habite très profondément et qui tend à guider mes choix : si on perd quelque chose, c’est parce qu’on ne l’a jamais vraiment eu en partant. Ou parce que c’était appuyé sur une fragile fondation… Ou parce que ce n’était qu’une imitation. Ce qui fait vraiment partie de nous, rien ne peut nous l’enlever. Ainsi, dans ces moments où j’ai le sentiment de perdre mon bonheur ou mon amour ou mon sentiment de sécurité, il y a une partie de moi qui voudrait s’y accrocher, bien sûr, et combattre le mouvement d’affaissement… mais parallèlement, je peux sentir mon être profond qui m’invite à tout laisser aller, sans résister. À aller jusqu’au bout de la perte et de l’émotion. Car lorsqu’on vit ces moments avec un cœur ouvert, sans se rigidifier, ce qu’on découvre est toujours infiniment plus précieux que ce qui nous est enlevé. Laisser aller l’imitation ou le substitut fait de la place pour la vérité.
La vie est déjà assez difficile en soi sans se lancer dans des souffrances additionnelles, bien sûr. Cela dit, la majeure partie de la douleur qu’on ressent n’est pas «nouvelle»… Elle était déjà là, cachée. Et la vie la réactive pour qu’elle puisse être guérie. Vous avez certainement déjà remarqué que certains événements réveillent un mal-être profond et disproportionné que vous ne comprenez pas. Comme pour ma part, quand j’avais le cœur tordu de chagrin, en vivant les nombreuses épreuves que la relation évoquée plus haut m’a fait traverser, je pouvais sentir qu’une grande partie de ma douleur était en fait une vieille détresse, profondément enfouie, qui remontait enfin à la surface pour être nettoyée. C’est un peu comme lorsqu’on fait du yoga : la tension qu’on sent dans notre hanche en faisant la posture du pigeon était déjà là, avant, même si on ne la sentait pas autant. Et si on a le courage de la rencontrer, de se détendre en elle et de respirer profondément, un blocage sera dégagé et on sera par la suite un peu plus léger.
Courir vers la douleur n’est certainement pas plus sage que de la fuir – personne ne passerait une journée entière dans la posture du pigeon. Et on sait que rester accroché à la souffrance et à la négativité n’est pas plus constructif que de l’étouffer. Mais il y a un temps pour tout… Et parfois, si on est à l’écoute, on saura que le moment est arrivé de «mourir» pour pouvoir mieux émerger. Ce n’est pas que le bonheur devient alors moins important… Non, c’est juste qu’à ces moments, le chemin le plus court vers un bonheur réel et profond est de mettre la noirceur en lumière, afin qu’elle puisse être transmutée. Si on veut une renaissance, eh bien, techniquement il doit y avoir une fin et un petit deuil avant. C’est une partie tout aussi essentielle du cycle.
Voilà ce que je vous invite à explorer avec moi. Si vous vivez des lourdeurs ou de l’inconfort, peut-être êtes-vous simplement appelé à changer les circonstances qui les ont causés, rien de plus compliqué. Mais peut-être avez-vous là une invitation sacrée… Celle de laisser aller les vieilles couches de tristesse qui se sont durcies et qui empêchent la joie de circuler. Celle de briser en morceaux, pour pouvoir enfin choisir ceux que vous voulez garder. Celle de dégager un peu d’espace pour que votre véritable essence puisse émerger, moment par moment. Et je sais, cette solitude peut nous donner l’impression que la vie nous a abandonnés. Mais je dirais, au contraire, qu’elle nous aime passionnément. Et quoi qu’on en pense, elle ne nous échappe jamais… elle nous donne simplement l’occasion de voler.”
Marie-Pier Charron, Matin Magique


“Je dis aux gens que chacun de nous a une obligation suprême de s’aimer et de se guérir, de sorte que nous offrions au monde une personne aimée et guérie, et non une personne effrayée qui agira à partir de la peur, ce qui produit du terrorisme.”

Anita Moorjani In Inexploré


Si tu attaques l’erreur en autrui, c’est toi-même que tu blesseras. Tu ne peux pas connaître ton frère quand tu l’attaques. C’est toujours un étranger qui est attaqué. Tu fais de lui un étranger en le malpercevant, et ainsi tu ne peux pas le connaître. C’est parce que tu fais de lui un étranger que tu as peur de lui. Perçois-le correctement afin de pouvoir le connaître. Il n’y a pas d’étrangers dans la création de Dieu.”

Un cours en miracles


“Seul l’esprit est capable d’erreur. Le corps ne peut agir faussement qu’en réaction à une pensée fausse. Le corps ne peut pas créer ; et c’est la croyance qu’il le peut – une erreur fondamentale – qui produit tous les symptômes physiques.”

Un cours en miracles


 “Quand on ne connait pas ou peu le principe selon lequel on change l’extérieur en changeant l’intérieur, on doit vivre dans le monde physique les expériences qui sont les conséquences de nos désirs et de nos peurs.

Leslie Tempel-Thurston


Conversations avec Dieu  –  Neale Donald Walsch

“Si votre objectif est de vivre une vie de paix, de joie et d’amour, choisir la violence ne fonctionne pas. Cela a déjà été démontré.
Si votre objectif est de vivre en bonne santé et de profiter d’une longévité, le fait de consommer de la chair morte, de fumer des agents cancérigènes et de boire des quantités de liquides qui engourdissent les nerfs et flambent le cerveau ne fonctionne pas. Cela a déjà été démontré.
Si votre objectif est d’élever des enfants dépourvus de violence et de rage, le fait de les placer directement, pendant des années, devant des images vives de violence et de rage ne fonctionne pas. Cela a déjà été démontré.
Si votre objectif est de prendre soin de la Terre et bien gérer ses ressources, le fait d’agir comme si ces ressources étaient illimitées ne fonctionne pas. Cela a déjà été démontré.
Si votre objectif est de découvrir et de cultiver une relation avec un Dieu aimant afin que la religion puisse faire une différence dans les affaires humaines, alors le fait d’enseigner un Dieu de punition et de vengeance ne fonctionne pas. Cela, aussi, a déjà été démontré.
Tout est dans le motif. Les objectifs déterminent les résultats. La vie procède de votre intention. Votre intention véritable se révèle dans vos gestes, et vos gestes sont déterminés par votre intention véritable. (…)
Vous percevez les contradictions dans vos comportements et vous êtes maintenant prêts à les abandonner. Vous voyez clairement ce qui est et ce qui fonctionne, et vous ne voulez plus soutenir la séparation entre les deux.
Votre race* est en train de s’éveiller. (…)
Vous n’avez pas à vous laisser décourager. (…) Vous êtes maintenant prêts à franchir la porte.”

* il s’agit de la race humaine dans son ensemble


“La paix est une nécessité dans la vie de chacun. Ce n’est pas le monde qui a besoin de paix, ce sont les gens. Lorsque les habitants du monde seront en paix, le monde sera en paix.” Words of peace. wopg.org/fr


Ce simple et unique changement, chercher et trouver la paix en soi, pourrait, s’il était entrepris par chacun, mettre fin à toutes les guerres, éliminer tous les conflits, prévenir l’injustice et amener le monde à une paix durable.”

Conversations avec Dieu. Neale Donald Walsh