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Bonjour,

Vous savez qu’il est grand temps que nous évoluions, que nous nous élevions individuellement et collectivement, que nous nous guérissions de toutes les blessures, les tristesses et les colères.
Vous savez qu’il est grand temps que nous reprenions tous individuellement la pleine et entière responsabilité de nos vies (si, si).
Vous savez qu’il est grand temps que nous vivions individuellement et collectivement dans la paix et la joie (si, si). 
C’EST POSSIBLE. SI, SI 🙂

Voici donc pour vous accompagner dans votre évolution  des vidéos de mes méditations et de mes canalisations sur ma chaîne YouTube.

https://www.youtube.com/channel/UC23CfkBon8sXBGGhi5ovdqA?view_as=subscriber

Et notamment cette méditation que j’ai guidée le 12 avril 2020, en cette période de confinement due à la réponse gouvernementale à la « pandémie » de coronavirus, pour nous amener au déconfinement dans la lumière  https://www.youtube.com/watch?v=Q5nlbWgQdXs

Et vous trouverez aussi sur cette page des messages glanés au fil de mes lectures que j’ai envie de partager avec vous.

Mais voici tout d’abord, les photos d’une expérience ÉTONNANTE : prenez du même riz cuit en même temps dans la même casserole, mettez-en une cuillère dans deux bocaux, fermez-les bien. Puis écrivez sur l’un des mots d’amour, sur l’autre des mots violents. Et oubliez-les 2 ou 3 semaines. Voilà le résultat en images :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Incroyable, non ? Je n’en croyais pas mes yeux… La puissance des mots !  Et… ça marche même si on dit, ou même seulement pense (!) les mots à l’intention de chaque bocal. Incroyable, je vous dis. Et pourtant vrai ! Essayez, vous verrez.


Voilà un message très fort de Marie-Madeleine que j’ai canalisé le 02.03.20


Se connecter à l’énergie d’abondance – Caroline Faget

Et si nous étions le trésor que nous recherchons ?

Et si l’abondance se trouvait à l’intérieur de nous et qu’elle ne dépendait d’aucune circonstance extérieure?

Lorsque je me connecte profondément à cette énergie, j’ai un sentiment de sécurité, de joie et d’ancrage.
Quoi qu’il se passe à l’extérieur, je suis la source de mon abondance et je créé mon abondance.

Lorsque je ressens que je suis à l’origine de mon abondance, cela me détend et me redonne confiance. Je ne ressens plus le besoin de m’agiter dans tous les sens mais je vais droit au but et je peux commencer à passer à l’action à partir de cette confiance intérieure.

C’est comme si j’avais découvert que j’étais la seule à pouvoir créer de la richesse et de l’abondance et que ce n’est plus la peine de m’inquiéter puisque tout est là, à l’intérieur. Je n’ai plus besoin d’aller jouer au loto, de braquer une banque (très mauvaise idée!) ou je ne sais quoi encore.

 Je porte la richesse et l’abondance au plus profond de moi et cette énergie me nourrit. Nous n’avons plus qu’à nous connecter à ce trésor intérieur et c’est gagné! Je n’ai plus à courir dans tous les sens, physiquement ou mentalement puisque je suis sûre à présent d’être la source de mon abondance.

Et alors les actions que je vais poser suite à ce changement vibratoire vont s’aligner naturellement sur la richesse. C’est comme si chaque action, posée à partir de cette vibration, est vouée à la réussite. Cette énergie porte la semence de l’abondance donc chaque action me donne l’assurance d’un retour, qu’il soit financier ou autre.

Si je porte l’abondance en moi, qui peut me la retirer? Personne évidemment. Quand je réalise que je suis la source de mon abondance, cela me donne également une grande responsabilité. Car il n’y a que moi qui puisse faire émerger cette abondance. Elle m’appartient et je suis responsable de son jaillissement dans ma vie. Personne d’autre ne peut le faire à ma place.

Cela demande de se connaître un minimum et de porter toute son attention sur ses points forts, sur ses facilités et aptitudes. Et alors nos capacités deviennent des investissements à court et à long terme qui ne cessent de fructifier.

On reconnaît sa richesse intérieure, on la nomme, on lui donne des qualités, une direction et on agit à partir de cette singularité. Et alors c’est comme si nous étions assurés d’une richesse et d’une abondance illimitées! C’est un cercle vertueux: confiance, foi, connaissance de soi, identification de ce que l’on peut offrir au monde et partage de sa propre richesse intérieure.

Le résultat est qu’après notre don au monde, la vie nous remplit de sa gratitude et nous donne au centuple ce que l’on a osé transmettre. Car il faut aussi oser proposer au monde ce que l’on est, oser mettre l’accent sur nos points forts, oser se présenter ainsi et agir pour que l’extérieur profite de notre richesse. 

Quand nous interagissons avec les autres à partir de cette richesse, l’univers a juste envie de nous remercier et de nous donner ce que nous méritons. Offrir ce que l’on est implique de la générosité, du partage et du courage de se montrer tel que l’on est.

Mais au bout du compte, quel autre choix avons-nous? Préférons-nous être inutile, ne pas aider ni partager, nous renfermer sur nous-même en pensant que nous n’avons aucune valeur ? Cela est faux et ridicule. Nous avons tous de la valeur à apporter concrètement mais cela implique que nous allions à sa rencontre et que nous fassions ce chemin vers nous-même. Car personne d’autre que nous ne peut le faire à notre place. Cela implique également de ne pas baisser les bras au moindre obstacle.

Il est important de reconnaître notre propre trésor et d’avoir confiance. Puis, il est essentiel d’envoyer cette vibration dans l’univers.

“Je suis la source de mon abondance”
“Je suis abondant” “J’ai confiance”
“Je me sens en sécurité à l’intérieur”
“Je suis sûr de ma valeur et de ce que je peux apporter au monde”
“Je vibre l’abondance, la richesse et la confiance”

En disant et en ressentant ces phrases, vous verrez comme l’extérieur va répondre miraculeusement à la vibration que vous émanez. Et la vie va vous offrir des preuves de ce que vous lui offrez.

“Je vibre l’abondance, la richesse et la confiance”

Entrez dans le cercle vertueux “Je suis ancré à ma richesse et je l’offre au monde” et alors le monde vous offrira ce que vous lui avez donné.

Donnez et vous recevrez. Demandez (au niveau énergétique et vibratoire) et vous recevrez.

L’argent ne pousse pas sur les arbres mais il pousse à l’intérieur de nous sous forme d’idées, d’inspirations, d’élans et d’enthousiasme. L’arbre c’est donc nous-même. 

Et l’abondance peut se matérialiser sous différentes formes: argent, rencontre, créativité, voyage, situation qui se débloque, nouvelle activité professionnelle, guérison, etc…

Il faut cependant vibrer suffisamment longtemps cette énergie d’amour, de confiance et de sécurité pour que l’extérieur la reflète dans notre vie. Nous récoltons toujours ce que nous semons et quel que soit le temps que cela prendra, cette énergie nous reviendra.

Le plus important est donc de travailler en amont et de boucher nos fuites par l’énergie de sécurité, d’harmonie, d’assurance et de prospérité. Et en faisant cela, nous sommes en route vers la manifestation de ce que nous désirons. 

Investir sur nous-même est de très loin l’action la plus enrichissante que nous puissions réaliser pour nous et pour les autres, à court et à long terme. 

Nous sommes le trésor que nous recherchons. 

Le millionnaire éveillé selon Joe Vitale

  Joe Vitale est un auteur américain à succès de développement personnel. Il est notamment l’un des participants du film Le secret. Voici quelques extraits de son livre Un cours en éveil.

“Que signifie être un millionnaire éveillé?”
“Eh bien la réponse courte est que vous ne vous inquiétez pas au sujet de l’argent. La réponse détaillée est que vous êtes en paix avec vous-même, vous êtes en paix avec vos finances et vous agissez pour améliorer votre vie, votre communauté et votre monde. En réalité tout cela tourne autour du fait d’être à l’aise et en paix, au net, clair avec l’argent.”

L’histoire de Joe : de sans-abri à millionnaire éveillé

 ” Je suis né et j’ai grandi dans l’Ohio. J’ai travaillé sur les chemins de fer la plus grande partie de ma vie. J’ai quitté l’Ohio une fois au chômage et je me suis rendu au Texas. Une fois là-bas, j’ai vécu un mauvais coup du sort: je me suis retrouvé un certain temps sans travail, par la suite, sans abri. J’ai été longtemps sans parler de cette époque parce que c’était embarrassant et traumatisant. Je me suis rendu à Houston où j’ai vécu dans la plus grande pauvreté durant environ dix ans. J’ai dû beaucoup travailler sur moi-même. Il y avait beaucoup de nettoyage de croyances, beaucoup de problèmes d’estime personnelle en jeu. Je voulais devenir écrivain. Je m’entêtais à vouloir le devenir.”

Cela ne s’est pas fait du jour au lendemain

 “J’ai vécu beaucoup de déceptions, mais en continuant de lire des livres et des ouvrages de développement personnel et en travaillant sur moi -Dieu bénisse les bibliothèques, où je pouvais lire des ouvrages comme La magie de croire et Réfléchissez et devenez riche – j’ai commencé à avoir un certain succès. Cela ne s’est pas fait du jour au lendemain. J’ai dû travailler environ trente ans pour atteindre mon objectif.”

“Quant à [la version] brève, parce que tout le monde me demande comment j’ai fait pour passer d’itinérant à multimillionnaire… Comment passe-t-on de l’anonymat à la célébrité planétaire? Comment passe-t-on de parfait inconnu à acteur dans plusieurs films et personnalité de la télé nationale? En ayant la persévérance de suivre un rêve.”

S’éveiller de l’état de victime

 “Quand j’étais sans-abri, je me sentais vraiment comme une victime. Je crois vraiment que mon éveil a commencé grâce à tous les ouvrages de développement personnel que j’ai lus. Tout cela a fini par m’éveiller à l’idée que je pouvais me prendre en charge, que je pouvais gouverner ma vie bien plus que je ne l’avais fait jusque-là.”

“Vous devez assumer la responsabilité. Je dis aux gens: “Quel que soit le problème, ce n’est pas votre faute, mais c’est votre responsabilité.”

Formuler une intention

 “J’aime les intentions et j’aime en parler.

[…] C’est un peu comme un objectif mais c’est plus clair qu’un objectif. Selon moi, il est bien d’avoir des objectifs et de s’en fixer mais, mais ils sont généralement déterminés par l’ego.”

“J’ai l’intention de faire publier mon livre”. Comme vous voyez, il y a beaucoup d’énergie et une cible très précise dans cette sorte de formulation. On met beaucoup de conviction dans la voix quand on dit: “J’ai l’intention”. Et en formulant une intention de cette manière, on fait deux choses.”

“Il faut d’abord réaligner votre corps et votre esprit pour qu’ils aillent dans la même direction. Votre corps et votre esprit vont parfois dans des directions divergentes. En effet, nous possédons tous des “subpersonnalités.” Notre corps veut faire une chose tandis que notre conscient veut en faire une autre. De son côté, notre inconscient veut peut-être faire encore autre chose. J’avais pris l’habitude d’expliquer cela en disant que si l’on entre dans une bibliothèque publique sans savoir le genre de livre que l’on cherche, on s’éparpille partout dans la pièce. Cependant si on entre dans cette bibliothèque en disant: “Je cherche le livre de Joe Vitale La Clé, on se dirigera tout de suite vers le livre, dans la section où il est classé. On ne perdra ni temps ni énergie. La direction est claire, la cible est claire, l’intention est claire.”

“De cette manière, quand vous formulez une intention, votre conscient, votre inconscient et tous vos systèmes organiques sont orientés dans la même direction et il se produit un phénomène magique. Voilà ce que sait le millionnaire éveillé. Dans les faits, vous envoyez un signal à l’Univers et celui-ci se réorganise en quelque sorte pour que votre intention se concrétise.”

Deux parties: la vôtre et celle de l’Univers

“Beaucoup trop de gens n’agissent pas. Ils restent assis à visualiser, à méditer, à se tenir les mains, à chantonner et le reste; ils visualisent que la nouvelle voiture va apparaître ou que les nombreux millions et l’abondance vont se manifester, mais voilà, rien ne vient. Rien ne vient parce qu’ils n’ont rien fait. La manifestation, quelle qu’elle soit – devenir un millionnaire éveillé ou combler n’importe lequel de vos désirs -, est un processus de cocréation. Vous devez y participer. L’Univers et le reste du monde collaboreront si vous le faites aussi. C’est un autre élément de l’équation.”

Les millionnaires éveillés cheminent dans la gratitude

 “Je suis reconnaissant pour tout ce qu’il y a dans ma vie en ce moment”, en ressentant une gratitude sincère, vous transformez votre état d’âme et vous rayonnez une énergie différente, une énergie de gratitude. Cette énergie attirera plus de gens, de lieux et de choses , plus de moments qui seront encore meilleurs que ceux vécus jusque-là. Ils seront tous fondés sur la gratitude, ils seront tous fondés sur l’amour, le respect et la reconnaissance.

La gratitude est un outil puissant qui permet de devenir un millionnaire éveillé et de fait, les millionnaires éveillés cheminent dans la gratitude parce qu’ils savent qu’ils vivent un miracle. Vivre est un miracle. Alors oui, la gratitude est profonde, très profonde.”

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Il n’y a pas de séparation. Quand bien même, tu en vois pas les gens physiquement, tu es connecté.e à toute l’humanité, à tout ce qui EST, à la vie entière. (…) 99% de ce qui se réalise s’accomplit dans  les corps subtils au delà de notre champ de conscience. (…). Les échanges vibratoires ont lieu en tout temps et en permanence. (…)

L’instant présent, c’est ce que je sens ici et maintenant dans le corps physique. Est-ce que je l’accueille, est-ce que je l’accepte en tant qu’être humain incarné qui est là pour se laisser traverser par l’énergie ou est-ce que je cherche vite une solution hors de moi à un problème qui est en vérité à l’intérieur ? (…) Donc l’instant présent c’est accueillir ce qui est ici et maintenant et ne rien vouloir d’autre que ce qui est ici et maintenant. Et ce n’est pas forcément confortable.

Grégory Mutombo https://www.youtube.com/watch?v=joMzwJpu9LQ&t=2009s


Ce que vous vivez à l’extérieur est un indicateur majeur de ce qui se passe à l’intérieur de nous. C’est un indicateur majeur de la vibration que vous émettez depuis votre espace intérieur.

Solange Cousin – Mon toit et moi


En tant qu’individus, nous sommes dans la souffrance et tant que nous ne guérirons pas nous-mêmes, nous ne verrons pas la planète guérir. C’est une forme de cancer que nous avons créé sur la planète.

Anita Moorjani


N’allez pas où le chemin peut mener. Allez là où il n’y a pas de chemin et laissez une trace.

Ralph Waldo Emerson


Je sens une grande force spirituelle circuler à travers la création, quelque chose de beaucoup plus fort que nous. Cette force relie tout et crée l’unité. Nous, les êtres humains, nous sommes connectés à cette puissance et à ce cycle de vie. La mort n’est pas cette chose terrible que les hommes en font : elle fait juste partie de ce cycle. En étant seule dans la nature, j’ai ressenti que l’on peut tirer de la force de cette grande source divine. Vous n’avez pas à le mériter, vous n’avez pas à le demander, il vous suffit d’y être réceptif et elle circulera en vous. Elle coule dans tout ce qui vit : dans les arbres, les animaux; les plantes. Ces formes de vie ne ressentent pas qu’elles doivent le mériter : elles l’acceptent simplement comme étant la source de leur force de vie.

Jane Goodall


Et si l’on sentait pleinement couler en soi le puissant flux de la Nature qui, de par sa détestation du vide, remplace toujours en plus beau, plus vaste et plus lumineux tout ce qui disparait en soi ou, plus justement, tout ce que l’on consent à lâcher…

Gréogry Mutombo


En réalité, nous souffrons beaucoup dans nos relations parce que nous cherchons à l’extérieur une communion qui ne peut se goûter dans sa plénitude qu’à l’intérieur de nous-mêmes. Là se trouve tout ce que nous cherchons : la complétude, la paix, l’infini, la détente, la joie, sans condition et pour toujours.

Isabelle Padovani


Devenir doux avec une douleur et doux avec son corps tout entier, devenir doux envers ses propres imperfections, devenir doux en ouvrant sa porte le matin, devenir doux en exprimant son désaccord (…). Et si la douceur était le plus vaillant des courages ?

Yasmine Liénard


Parfois, de façon inopinée, en obéissant juste à l’impulsion du moment, un petit poisson s’élance vers la surface, poussant librement sur ses nageoires et jaillit hors de l’eau. Ce saut minuscule ne dure qu’un instant, à peine une ou deux secondes, mais il est suffisamment long pour que, passé l’inconfort respiratoire, le petit poisson puisse contempler l’immensité océanique qui se déploie sous lui et autour de lui. Il voit l’eau ! Il connaît alors un état extraordinaire de béatitude, d’extase qu’il s’empresse de rapporter aux autres poissons.

« Comment as-tu fait ? Par où es-tu passé ? », le questionnent-ils avec grande insistance, dans une sorte de grande fièvre collective. Sa réponse est évasive, car il sait pertinemment qu’il n’a rien fait de particulier, que c’est arrivé, un point c’est tout. Il parle juste de son saut, d’une exceptionnelle vision, et qu’ensuite tout s’est arrêté et est redevenu comme « avant ». Alors, comme un seul, les poissons se rendent à l’endroit présumé où le chanceux personnage a vécu son expérience, pour y chercher des signes, des traces, une porte, un chemin, une ouverture, une clé. Ne trouvant rien de notable sur le lieu – devenu désormais sacré – à nouveau, ils posent mille questions à l’entourage de l’élu, sur sa position corporelle au moment où la grâce l’a touché, sur ce qu’il avait mangé la veille, sur la meilleure orientation possible des nageoires et sur le type d’effort à produire. Beaucoup ont retenu le détail su saut et l’associent à la vision, jusqu’à en faire une religion, c’est-à-dire un moyen de se relier à l’invisible : une prise d’élan suffisamment longue suivie d’une effroyable sensation d’asphyxie récompensée par la rencontre – en somme, le chemin, l’effort et la communion.

Durant toute cette éternité passée à reproduire l’expérience vécue par le petit poisson sauteur, aucun d’eux ne voit que ce qu’il cherche à voir, à contempler, ne l’a jamais quitté et est là, immédiatement disponible et offert. Aucun d’eux ne voit qu’il n’y a rien à relier. Aucun d’eux ne voit qu’il n’y a pas de chemin. Aucune d’eux ne voit que chercher, c’est se perdre, qu’attendre, c’est refuser, qu’idolâtrer, c’est se nier, qu’espérer, c’est douter. Aucun d’eux ne voit que demander quelque chose, c’est croire ce quelque chose manquant. Aucun ne veut vraiment se rappeler que, conformément au principe du libre arbitre, il est donné à chacun selon ses croyances – sa foi – et non selon ses demande… Ainsi en est-il de la quête spirituelle humaine, depuis que des poissons peuplent les océans.

Tant que l’être humain se considérera comme une personne coupée, isolée, déracinée et seule, qui dévisage Dieu depuis un lieu à part, il cherchera à faire des choses pour pallier cette situation, si fausse soit-elle. Tout ce qui, depuis la nuit des temps, a été entrepris à partir de cette conception duelle n’a fait que consolider ce qu’il est désormais convenu d’appeler l’ego spirituel. Cette consolidation est ce sur quoi s’exerce le Feu de l’Esprit. Absolument aucun effort n’est requis en ce sens, car s’il y avait effort, ce ne serait encore que tentative de l’existant d’être maintenu en l’état.

Grégory Mutombo – Le Feu de l’Esprit


La tentation de voir le mal, le mauvais inséré dans quelqu’un – matériel ou sprirituel – est forte pour un humain. Elle est inhérente au fonctionnement de l’ego qui ne peut appréhender la vie que par comparaisons et oppositions. Est-ce que le Soleil parle de la nuit ? Est-ce que le soleil se couche ou se lève ? Est-ce que l’idée de « force du mal » a un sens ? Force du mal… La force du mal… Alors que la seule réalité, la seule vérité est l’amour, quelle force pourrait bien contenir ce qui est appelé « mal » ou « ombre » ? Quelle force possède l’obscurité face aux rayons du Soleil ? Quelle pénombre a, ne fût-ce qu’une seule fois, résisté à la flamme d’une bougie ? Aucune. Il n’est pas inscrit, dans l’expérience humaine, une seule occurrence om les ténèbres ont freiné la lumière. Il n’existe pas une seule grotte dont un flambeau ne soit parvenu à éclairer le fond. C’est pourtant bien dans ces ténèbres, ces cavernes, ces recoins, ces replis ombrageux que certains continuent de situer le mal, le danger, la menace, le monstre, le malheur et l’enfer. Ce faisant, ils donnent une force à ce qui, en vérité, n’en a aucune. C’est le pouvoir d’effrayer, de faire fuir, de maintenir à l’écart, de délimiter, de restreindre. C’est le pouvoir de l’illusion et l’illusion du pouvoir.

La force du mal est proportionnée à la taille de notre ignorance. La force de ce qui est appelé « mal » lui est uniquement conféré par l’ignorance de ce que nous sommes. Le mal n’est rien. L’amour est tout. Le mal est la somme de nos jugements, rejets, dénis, inconsistances, oublis, attachements et peurs. Chaque fois que nous croyons œuvrer contre les « forces du mal », c’est contre notre propre unité que nous luttons. Chaque victoire contre le mal est une défaite… C’est toujours une défaite de l’ego et un fiasco du mental.

Grégory Mutombo. Le feu de l’esprit.


Revenons à l’idée des relations particulières, car l’ego y tient énormément et elle est à l’origine de bien des souffrances. (…) L’état de relation – ou amour résidant entre tout ce qui est – n’est pas fonction du temps et de l’espace. Les personnes vivent des relations particulières, avec la sensation de partager des formes d’amour particulières, privatives et hiérarchisées. Les êtres sont en relation permanente les uns avec les autres, au travers d’un amour inconditionnel, intemporel et non localisé.

Bien des humains disent avoir « mis fin à une relation ». En vérité, c’est impossible. Ce qui prend fin, c’est l’habitude et la forme d’expérience liée à un cadre espace-temps. Nombreux sont ceux à déclarer, s’agissant de leur couple, avoir « rompu ». Là aussi, la seule chose qui puisse être rompue, c’est la particularité. Beaucoup parmi nous éprouvent de la souffrance dans leurs rapports aux autres humains en raison de l’idée qu’ils se font de ce qu’est la relation. Ainsi, il va être dit : « j’ai perdu ma mère », au lieu de regarder simplement la fin de l’habitude, de la forme empruntée par la relation pour se manifester dans l’expérience. Assurément, il serait plus juste de dire : « j’ai perdu de vue le corps de ma mère », mais une conscience incarnée appréhendant la vie de cette manière garderait simplement le silence, ne voyant pas l’utilité de commenter une évidence…

Il en va de même lorsque quelqu’un déplore que son partenaire amoureux attitré a choisi de prendre ses distances. Encore une fois, l’ego décide de sélectionner un aspect de la relation pour l’y enfermer toute entière et annoncer sa fin. Alors qu’un parent sait parfaitement que l’amour qui l’unit à son enfant ne cesse pas du fait de son éloignement géographique et, donc, que la relation en tant que telle n’a pas de rapport avec une expérience habituelle de toucher, de vision ou d’ouïe, l’idée de perte continue de surgir chez beaucoup lorsque sa forme physique n’est définitivement plus accessible aux cinq sens.

Il est à voir que ceux qui disent tenir à une relation ne tiennent pas à la relation elle-même – qui n’a, d’ailleurs, aucun besoin d’être tenue pour exister -, mais à la forme qu’elle prend pour se manifester. Ils tiennent à une habitude et au maintien d’un paysage particulier. Puisque la vie est mouvement, la souffrance et l’inconfort commence ici. Tout ce qui a commencé finira tôt ou tard. L’ego confond le fond et la forme. La relation, qui est l’amour lui-même, est éternelle. Elle est la cohésion des mondes.

Grégory Mutombo. Le Feu de l’Esprit


Chère être de lumière incarnée, tu as le droit et surtout le devoir de proposer aux personnes ce que tu sais faire de mieux. Nulle autre que toi ne peux être qui tu es et ce fait assure ta légitimité à manifester la meilleure version de ton être et d’en être gratifiée dans la matière en retour selon sa valeur.

Ose être et manifeste ton meilleur de la plus belle manière. Souviens-toi que chaque humain est sur Terre pour que son Être agisse dans la matière afin de glorifier la Vie par ses actions. Sois en paix et continue d’agir avec amour. Tout est esprit de vie, tout est un.

Message reçu par Joeliah. Décembre 2017


Pour moi, aimer est une grande clé sur le chemin de la transformation. Si, dans ce monde, il y a tant de discordes, de divisions, de conflits, de peur, c’est sans aucun doute le reflet de toutes les parts divisées et apeurées qui demeurent en nous. Ce qui est à l’extérieur est à l’intérieur… Il n’y a qu’en aimant nos partie sombres ou blessées qu’on peut les transformer. Ce chemin de transformation ne se fait pas en leur tournant le dos, ni en les reléguant sur la responsabilité d’autrui. Quand quelque chose me met en colère, je regarde en moi quelle est la part de moi-même touchée par cet événement. Au fil du chemin, j’ai appris à lui parler ainsi : ‘Toi, la partie de moi qui est blessée, je te vois, je t’accueille avec amour.’ J’essaie ni de juger, ni d’analyser. L’amour a cette propriété de réunir ce qui a été divisé. Y compris en nous, toutes ces parts un peu fragmentées, incohérentes, disharmonieuses. Et quand nous avançons dans cette réunification, nous devenons plus entiers, plus forts, vibratoirement plus cohérents. Nous pouvons sentir à quel point nous sommes reliés au monde et à quel point notre rayonnement peut se répandre autour de nous. La mise en harmonie que chacun peut faire en soi-même peut embellir le monde, le transformer vers plus d’équilibre. Aimer est fondamental.

Claire Eggermont (cofondatrice avec Pierre Rabhi du mouvement Colibris)


Chacun de nous est la lumière du monde.

Un cours en miracles


« Intentionaliser » sa vie – Matin Magique

 

« On peut ajouter une dimension si riche et si profonde à notre vie simplement en prenant un petit moment pour former des intentions claires lorsqu’on se lance en action. En fait, on pourrait dire que les actions ne sont que des coquilles – des structures vides, à la base… Et c’est l’énergie dont on les remplit qui leur donne vie et qui les définit. Ce n’est pas toujours perceptible dans l’instant, mais je pense qu’on peut tous ressentir, intuitivement, que l’impact est bien réel et profond.
Donc, comment pourriez-vous donner un peu plus de ‘ooomph’ aux actions que vous faites régulièrement? Et dites-moi, comment pourriez-vous y mettre encore plus d’amour, spécifiquement?
Voici quelques exemples :

  • Quand on prend une douche, permettre à l’eau de nettoyer les lourdeurs émotionnelles et le stress autant que les impuretés physiques 
  • Allumer une chandelle en travaillant, et l’allumer en l’honneur des personnes à qui s’adresse notre travail – ou en l’honneur de personnes qu’on sait souffrantes 
  • S’habiller et soigner notre apparence avec l’intention non pas nécessairement de plaire, mais d’être porteur de beauté et de grâce pour les personnes qu’on rencontrera (ou pour célébrer le temple sacré qu’est notre corps, tout simplement) 
  • Marcher avec l’intention de s’ancrer à la planète et à la vie chaque fois que notre pied touche le sol (ou pour déposer un peu d’amour dessus)

Les options sont, bien sûr, infinies.
Le paradis n’est pas un lieu ou une chose qu’on voit avec les yeux, mais un état qu’on ressent. Et quel état pourrait être plus paradisiaque que l’amour… qu’une intention de générosité envers soi et envers l’autre? Que pourrait-il y avoir de plus précieux que le sens du sacré, le sentiment d’être pleinement chez soi et connecté où l’on est? On cherche parfois le sens de notre vie, mais on pourrait dire que c’est nous qui le lui donnons. L’élément si précieux, si magique, qui semble manquer à l’équation, c’est nous qui l’avons. »

Marie-Pier Charron – Matin Magique


« Nous sommes venus sur Terre à partir d’une grande envie :
celle de manifester notre meilleur. Osez vous accomplir ! »

Joeliah

Rayonnez votre lumière

Vous êtes faits de lumière, la lumière est de l’amour en suspens, de la joie, de l’acceptation, elle est légèreté et pureté.

Travaillez toujours avec la lumière en vous. Libérez les zones d’ombre, éclairez-les, connaissez-vous, libérez, soyez joyeux de vivre.

Comprenez que vous êtes vraiment plus riches à l’intérieur que ce vous pensez.

Vous avez des milliards de particules, des milliards de neurones.

Vous avez des milliards de possibilités de créations.

Osez jouer, oser rêver.

Osez modifier tout ce qui vous encombre, tout ce qui vous pèse. Libérez avec joie. La matière récupère, la matière se transforme.

Si cela disparaît d’une façon naturelle sous une autre forme, n’ayez pas peur, tout se transforme. La matière ne disparaît jamais. C’est de l’énergie. La forme que cette énergie a pris pour un temps de vie peut se modifier, peut être fondue. Cependant les vibrations, les cellules, sont toujours là. La lumière est toujours là et reprend une forme différente.

Il n’y a pas disparition : il y a modification. Alors pensez à modifier votre vie. Même si certaines choses semblent disparaître, d’autres vont arriver sous une forme différente.

Pour les gens que vous aimez, que vous connaissiez et qui vous quittent, qui passent dans un autre plan, c’est la même chose. Ils disparaissent physiquement du corps qu’ils ont pris, mais toutes leurs cellules, toute leur lumière est toujours vivante et toujours vibrante. Leur étincelle de vie est toujours là, immortelle. Vous pouvez communiquer avec eux. Ils sont là, c’est un passage, un changement vibratoire. Acceptez ce changement, acceptez de libérer la pensée du souvenir, de retenir ce qui vous était cher. C’est la même chose pour les animaux que vous aimez. La liberté est un grand cadeau à vous faire et à leur faire. Liberté pour vous, liberté pour les autres.

Votre guérison, votre santé parfaite, votre prospérité, votre grandeur, votre réussite est là, dès lors que vous l’affirmez, que vous faites tout pour la développer. Vous êtes grands, vous êtes beaux, vous êtes magnifiques. Osez le dire, osez vous grandir, tenez-vous droits.

Ouvrez grand votre poitrine, ouvrez le chakra du cœur pour recevoir la lumière solaire. Ouvrez votre plexus solaire et libérez une circulation qui permette l’entrée de la lumière et de l’amour. Puis faites passer la circulation par tous les systèmes circulatoires que vous avez dans votre corps. La lumière, le soleil, l’amour, sont des particules qui vont vous transformer.

Souriez à la vie, souriez aux autres, ayez des mots gentils, soutenez-les. Plus vous aurez des vibrations élevées, plus vous manifesterez cet amour, plus le monde sera amour à côté de vous, et plus vous pourrez monter dans la plénitude de la grandeur divine. C’est ce que je vous souhaite de tout mon cœur, de toutes mes cellules, en harmonie avec tous les autres maîtres de la fraternité blanche universelle.

Soyez bénis.

Maitre Hilarion, canalisé par Joéliah


Terrorismes… Grégory Mutombo

« Les temps actuels, par leur intensité, nous obligent à réaliser de profondes prises de conscience. La principale doit nous conduire à mesurer notre responsabilité dans le déroulement et le contenu du spectacle du monde.
Les temps ne sont plus à commenter avec effroi, stupeur, colère, indignation, résignation ou sentiment d’impuissance ce qui se joue devant nous, comme si cela était séparé ou indépendant de nous, comme complètement coupé de nos scénarios intérieurs. Car, que nous l’assumions ou non, ce qui se joue devant nos yeux est le fruit de nos entrailles. Ce qui se joue devant nos yeux est l’expression manifeste de ce que nous portons et produisons individuellement et collectivement. Ce qui se joue devant nos yeux est la densification terrifiante de toutes les paroles et pensées que nous émettons, si souvent empreintes de dualité, de condamnation, de jugement, de rejet, de peur.
Si nous nous croyons étrangers à l’expression du monde, et particulièrement dans ce que nous lui trouvons de plus vil, de plus obscur, de plus violent, de plus cruel, alors nous perpétuons encore et encore l’idée que le problème vient de l’autre et, par conséquent, que la solution arrivera de l’extérieur. Si nous nous croyons étrangers à l’expression du monde, nous nous privons, de fait, de notre capacité à le faire évoluer par notre implication vibratoire collective. Quel être sur Terre a trouvé un jour l’apaisement, lors d’un puissant accès de colère, d’angoisse ou de haine du fait qu’on lui hurle dessus, qu’on le frappe ou qu’on le condamne sans merci ? Aucun. Pourquoi continuons-nous alors à croire que cela sera possible si c’est notre voix qui crie, notre main qui maltraite ou notre conviction qui sanctionne ?
Il n’est plus temps de crier à la conspiration, au complot, plus temps de dénoncer telle prétendue manipulation, de blâmer telle dérive, de regretter tel laxisme, de chercher des explications rationnelles fondées sur l’Histoire, l’équilibre des forces ou de vagues concepts sociologiques. Il n’est plus temps de se perdre en prévisions chaotiques ni, non plus, en une sorte d’espérance infantile en l’installation progressive, comme par enchantement, d’heures plus douces.
Pour l’avoir expérimenté durant de longues années, il m’a été donné de comprendre que personne ne revient sain et sauf de la guerre. Personne. Il ne faut jamais se fier à l’absence de blessures physiques… Une partie de nous meurt toujours sur le champ de bataille. Que ce champ de bataille se situe en Centrafrique, en Afghanistan, dans le centre de Paris ou sur la Côte d’Azur. La partie de nous qui meurt est celle qui portait encore certaines croyances fondées sur les notions de bien ou de mal, sur les notions de bourreau et de victime, de vainqueurs et de vaincus. Chacune de nos intentions belliqueuses ou vengeresses, avant même qu’elle ait pris forme dans la réalité concrète, appelle dans l’immédiateté une contrepartie de même nature, émanant de celui que nous considérons comme notre adversaire. On ne combat jamais que soi-même Jusqu’à ce que l’on dépose les armes et prenne conscience que, faute de l’un des deux combattants, la guerre s’arrête.
Les temps actuels nous amènent à laisser mourir en nous cette idée que ce qui déchire et meurtrit nos existences est la conséquence exclusive de l’ignorance, de l’obscurantisme, de la haine ou du fondamentalisme caractérisant les autres. Tant que nous ne nous reconnaitrons pas comme co-créateurs – par la peur qui nous étreint, nous enferme et nous voile – de ce qui advient en ce monde, alors nous continuerons d’assister, chaque fois plus sidérés, à la matérialisation du manque d’amour en nous.
Combattre la violence ne demande aucun courage, juste de l’inconscience. Le courage, au sens étymologique du « cœur qui agit », consiste en cette reconnaissance humble que seule la paix véritablement installée en nous peut engendrer un climat de paix autour de nous. Tout ce contre quoi nous luttons se renforce. Mettre toute notre énergie dans la riposte revient à focaliser nos efforts vers la haine et la peur. Si aucune énergie ne vient nourrir en nous l’amour, l’harmonie, la guérison, comment pourrons-nous semer autre chose que le contraire, le déni, le négatif de ce que nous sommes ?
Il est temps que l’Humanité cesse de croire que les solutions à tous ses maux sont dans l’action. Elles sont dans l’être. Quel sera le premier des puissants de ce monde à déposer son armure qui, telle une cible, attire nécessairement à elle des flèches ? Quel sera le premier des puissants de ce monde à, courageusement, manifester par sa vibration et son Verbe, l’Amour qui annihile tout ce qui est moins que lumière, plutôt que de repartir encore une fois en guerre, ainsi que cela se reproduit depuis des éons ? Les « puissants » de ce monde sont toujours à l’image des peuples qui les hissent sur leur trône.
Nous sommes responsables de la façon dont nous regardons le monde. Nos yeux sont le portail de notre âme. De la qualité de notre regard dépend l’élévation ou, au contraire, l’abaissement vibratoire de ce qui est observé. Tant que nous projetterons sur l’autre la somme de toutes nos peurs, nous le maintiendrons sous une cloche de plomb de laquelle il ne pourra s’extraire que par la violence.
L’heure est au passage de l’empathie à la compassion. L’empathie nous fait souffrir de la souffrance du monde, en la faisant grossir. La compassion est cet état qui ne nie en rien la peine ou la douleur ressentie par l’autre mais, parce que le regard porté ne l’enferme ni dans le statut de victime ni dans celui de bourreau, permet une aide véritable et d’initier un processus de libération. Si nous pleurons, par empathie, du fait de la souffrance éprouvée par autrui, nous serons tôt ou tard ceux qui sentiront monter en eux la colère, la violence ou le sentiment d’impuissance du fait de la cruauté manifestée par tel autre. Et les rôles s’inverseront, une fois de plus…
Combien de temps allons-nous perdurer dans ces archaïsmes qui ont mené l’Humanité dans sa posture actuelle ? En vérité, la décision nous revient. Elle est intérieure. Elle est notre responsabilité collective et individuelle d’êtres humains dotés de conscience.
http://gregorymutombo.com/2016/10/19/terrorismes/


« Obtenir du beurre à partir du lait n’est possible que parce que le lait contient déjà de la crème, mais personne n’a jamais fait du beurre en barattant de l’eau. L’orpailleur cherche l’or parmi les minéraux et non parmi les copeaux de bois. De même, s’efforcer d’atteindre le pur et parfait Eveil n’a de sens que parce que la nature éveillée est déjà présente en chaque être. Sans cette nature, tout effort serait inutile. »

Jamgön Kongtrul Lodrö Tyahé


Mange, Prie, Saigne – Matin Magique

« Peut-être avez-vous également eu le sentiment de «régresser», ou d’être tombé de haut, récemment. Ou peut-être vous sentez-vous simplement un peu inconfortable et désorienté. Comme vous le savez, la question qu’on se pose dans ce genre de situation est : que faire?
En ce qui me concerne, j’aurais pu partir… Ou j’aurais pu passer des heures sur Skype, chaque jour, pour parler avec mes proches et couvrir artificiellement mon mal-être. J’aurais pu vivre dans ma tête, et m’y créer un bel univers fantastique… être à moitié ici, à moitié dans mes projets d’avenir et mes fantaisies.(…)
Voici plutôt ce que j’ai fait : j’ai sauté. Oui, après quelques hésitations, j’ai choisi de plonger complètement dans le mal-être qui m’habitait. Car voyez-vous, aussi désagréable soit-elle, cette solitude me fascinait… elle m’attirait. Je voulais vraiment voir ce qui se cachait en-dessous. Je me sentais appelée à aller jusqu’au bout, jusqu’au fond de celle-ci.
Plonger dans l’inconfort n’est pas l’option populaire. Oh, dans la littérature, ça nous apparaît toujours empreint de beauté et de poésie… comme dans Mange, Prie, Aime, l’auteure se rend dans un ashram en Inde et on est tellement inspiré lorsqu’elle regarde ses démons intérieurs bien en face. La transformation qu’elle vit est douloureuse, mais ça nous semble magique et attirant, comme lecteur. Cela dit, lorsqu’il est question de nos propres petits démons, c’est généralement «sauve qui peut!»… On court dans l’autre direction. À nos yeux, tout malaise est une invitation à être plus «positif», à se tourner vers l’avant. Prendre soin de soi, c’est faire ce qui nous procure du plaisir ou du confort, n’est-ce pas?
Ma première réaction est également de chercher le confort à tout prix. Je ne sais pas s’il est possible d’aimer le bien-être plus que moi. Cela dit, il y a une pensée qui m’habite très profondément et qui tend à guider mes choix : si on perd quelque chose, c’est parce qu’on ne l’a jamais vraiment eu en partant. Ou parce que c’était appuyé sur une fragile fondation… Ou parce que ce n’était qu’une imitation. Ce qui fait vraiment partie de nous, rien ne peut nous l’enlever. Ainsi, dans ces moments où j’ai le sentiment de perdre mon bonheur ou mon amour ou mon sentiment de sécurité, il y a une partie de moi qui voudrait s’y accrocher, bien sûr, et combattre le mouvement d’affaissement… mais parallèlement, je peux sentir mon être profond qui m’invite à tout laisser aller, sans résister. À aller jusqu’au bout de la perte et de l’émotion. Car lorsqu’on vit ces moments avec un cœur ouvert, sans se rigidifier, ce qu’on découvre est toujours infiniment plus précieux que ce qui nous est enlevé. Laisser aller l’imitation ou le substitut fait de la place pour la vérité.
La vie est déjà assez difficile en soi sans se lancer dans des souffrances additionnelles, bien sûr. Cela dit, la majeure partie de la douleur qu’on ressent n’est pas «nouvelle»… Elle était déjà là, cachée. Et la vie la réactive pour qu’elle puisse être guérie. Vous avez certainement déjà remarqué que certains événements réveillent un mal-être profond et disproportionné que vous ne comprenez pas. Comme pour ma part, quand j’avais le cœur tordu de chagrin, en vivant les nombreuses épreuves que la relation évoquée plus haut m’a fait traverser, je pouvais sentir qu’une grande partie de ma douleur était en fait une vieille détresse, profondément enfouie, qui remontait enfin à la surface pour être nettoyée. C’est un peu comme lorsqu’on fait du yoga : la tension qu’on sent dans notre hanche en faisant la posture du pigeon était déjà là, avant, même si on ne la sentait pas autant. Et si on a le courage de la rencontrer, de se détendre en elle et de respirer profondément, un blocage sera dégagé et on sera par la suite un peu plus léger.
Courir vers la douleur n’est certainement pas plus sage que de la fuir – personne ne passerait une journée entière dans la posture du pigeon. Et on sait que rester accroché à la souffrance et à la négativité n’est pas plus constructif que de l’étouffer. Mais il y a un temps pour tout… Et parfois, si on est à l’écoute, on saura que le moment est arrivé de «mourir» pour pouvoir mieux émerger. Ce n’est pas que le bonheur devient alors moins important… Non, c’est juste qu’à ces moments, le chemin le plus court vers un bonheur réel et profond est de mettre la noirceur en lumière, afin qu’elle puisse être transmutée. Si on veut une renaissance, eh bien, techniquement il doit y avoir une fin et un petit deuil avant. C’est une partie tout aussi essentielle du cycle.
Voilà ce que je vous invite à explorer avec moi. Si vous vivez des lourdeurs ou de l’inconfort, peut-être êtes-vous simplement appelé à changer les circonstances qui les ont causés, rien de plus compliqué. Mais peut-être avez-vous là une invitation sacrée… Celle de laisser aller les vieilles couches de tristesse qui se sont durcies et qui empêchent la joie de circuler. Celle de briser en morceaux, pour pouvoir enfin choisir ceux que vous voulez garder. Celle de dégager un peu d’espace pour que votre véritable essence puisse émerger, moment par moment. Et je sais, cette solitude peut nous donner l’impression que la vie nous a abandonnés. Mais je dirais, au contraire, qu’elle nous aime passionnément. Et quoi qu’on en pense, elle ne nous échappe jamais… elle nous donne simplement l’occasion de voler. »
Marie-Pier Charron, Matin Magique


« Je dis aux gens que chacun de nous a une obligation suprême de s’aimer et de se guérir, de sorte que nous offrions au monde une personne aimée et guérie, et non une personne effrayée qui agira à partir de la peur, ce qui produit du terrorisme. »

Anita Moorjani In Inexploré


« Si tu attaques l’erreur en autrui, c’est toi-même que tu blesseras. Tu ne peux pas connaître ton frère quand tu l’attaques. C’est toujours un étranger qui est attaqué. Tu fais de lui un étranger en le malpercevant, et ainsi tu ne peux pas le connaître. C’est parce que tu fais de lui un étranger que tu as peur de lui. Perçois-le correctement afin de pouvoir le connaître. Il n’y a pas d’étrangers dans la création de Dieu. »

Un cours en miracles


« Seul l’esprit est capable d’erreur. Le corps ne peut agir faussement qu’en réaction à une pensée fausse. Le corps ne peut pas créer ; et c’est la croyance qu’il le peut – une erreur fondamentale – qui produit tous les symptômes physiques. »

Un cours en miracles


 « Quand on ne connait pas ou peu le principe selon lequel on change l’extérieur en changeant l’intérieur, on doit vivre dans le monde physique les expériences qui sont les conséquences de nos désirs et de nos peurs.« 

Leslie Tempel-Thurston


Conversations avec Dieu  –  Neale Donald Walsch

« Si votre objectif est de vivre une vie de paix, de joie et d’amour, choisir la violence ne fonctionne pas. Cela a déjà été démontré.
Si votre objectif est de vivre en bonne santé et de profiter d’une longévité, le fait de consommer de la chair morte, de fumer des agents cancérigènes et de boire des quantités de liquides qui engourdissent les nerfs et flambent le cerveau ne fonctionne pas. Cela a déjà été démontré.
Si votre objectif est d’élever des enfants dépourvus de violence et de rage, le fait de les placer directement, pendant des années, devant des images vives de violence et de rage ne fonctionne pas. Cela a déjà été démontré.
Si votre objectif est de prendre soin de la Terre et bien gérer ses ressources, le fait d’agir comme si ces ressources étaient illimitées ne fonctionne pas. Cela a déjà été démontré.
Si votre objectif est de découvrir et de cultiver une relation avec un Dieu aimant afin que la religion puisse faire une différence dans les affaires humaines, alors le fait d’enseigner un Dieu de punition et de vengeance ne fonctionne pas. Cela, aussi, a déjà été démontré.
Tout est dans le motif. Les objectifs déterminent les résultats. La vie procède de votre intention. Votre intention véritable se révèle dans vos gestes, et vos gestes sont déterminés par votre intention véritable. (…)
Vous percevez les contradictions dans vos comportements et vous êtes maintenant prêts à les abandonner. Vous voyez clairement ce qui est et ce qui fonctionne, et vous ne voulez plus soutenir la séparation entre les deux.
Votre race* est en train de s’éveiller. (…)
Vous n’avez pas à vous laisser décourager. (…) Vous êtes maintenant prêts à franchir la porte. »

* il s’agit de la race humaine dans son ensemble


« La paix est une nécessité dans la vie de chacun. Ce n’est pas le monde qui a besoin de paix, ce sont les gens. Lorsque les habitants du monde seront en paix, le monde sera en paix. » Words of peace. wopg.org/fr


« Ce simple et unique changement, chercher et trouver la paix en soi, pourrait, s’il était entrepris par chacun, mettre fin à toutes les guerres, éliminer tous les conflits, prévenir l’injustice et amener le monde à une paix durable. »

Conversations avec Dieu. Neale Donald Walsh

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